remèdes de grands-mères contre les odeurs vaginales

Les remèdes de grands-mères contre les odeurs intimes

1 July 2024
5 min

Sommaire

Les odeurs vaginales peuvent s’avérer préoccupantes pour de nombreuses femmes. Il est pourtant essentiel de savoir qu’elles sont parfaitement normales et naturelles, dans une certaine mesure. Pour les prévenir, maintenir la fraîcheur de la zone intime et garantir l’équilibre de cette région délicate, des remèdes de grands-mères peuvent vous donner un coup de pouce.

Ce qu’il faut retenir

  • Les odeurs vaginales sont souvent normales et ne signalent pas forcément un problème d’hygiène.
  • Les fluctuations hormonales, la transpiration excessive, le port de vêtements serrés ou la consommation de certains aliments peuvent modifier les senteurs corporelles y compris au niveau du vagin.
  • Un changement brusque d’odeur ou si celle-ci devient inhabituelle et s’accompagne de symptômes doit pousser à consulter.
  • Une toilette intime raisonnable et une alimentation variée à base de probiotiques suffisent généralement à maintenir l’équilibre du microbiote vaginal.

D’où viennent les odeurs vaginales ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les odeurs vaginales ne riment pas nécessairement avec problème d’hygiène. La plupart d’entre elles sont tout à fait normales et ne nécessitent pas de traitement spécifique. Il s’agit simplement de votre odeur corporelle naturelle.

D’un point de vue général, l’odeur de la zone intime fluctue sous l’influence de divers facteurs :

  • Variations hormonales au fil des cycles menstruels ou des périodes de la vie (grossesse, puberté, ménopause, etc.) qui modifient l’équilibre bactérien de la flore vaginale.
  • Prise d’antibiotiques ou utilisation excessive de soins locaux pouvant altérer le microbiote intime (antibiotiques, antifongiques, bicarbonate de soude…)
  • Transpiration excessive et port de pantalons serrés pouvant amener à une macération.
  • Consommation d’aliments aux arômes forts (ail, asperges, etc.) ou de tabac.
  • Stress qui se répercute sur la composition du microbiote intestinal mais aussi génital.

Attention :

Une modification brusque de l’odeur, une senteur particulièrement désagréable (de poisson, par exemple) ou la présence d’autres symptômes tels que des démangeaisons, brûlures, pertes inhabituelles ou douleurs peuvent être le signe d’une infection vaginale tels qu’une mycose ou une infection bactérienne. Dans ce cas, il est impératif de consulter un professionnel de santé pour identifier celle-ci et trouver un traitement approprié.

Les remèdes de grands-mères contre les odeurs intimes

Une hygiène douce et adaptée

Chez les femmes, une toilette intime douce est la première ligne de défense contre les odeurs excessives. Pas besoin de faire appel à des gestes compliqués, il suffit de laver l’entrejambe à l’eau tiède, avec un savon doux et non parfumé, spécialement formulé pour respecter le microbiote vaginal. 

Pour ne pas créer de déséquilibre de la flore intime à l’origine de la plupart des mauvaises odeurs, évitez les douches vaginales ou encore le bain de siège, des pratiques qui décapent le film protecteur naturel des muqueuses. Pour la même raison, n’utilisez pas de produits antiseptiques ou parfumés dans cette zone.

Des sous-vêtements qui laissent respirer la peau et les muqueuses

Porter des sous-vêtements en coton et éviter les tissus synthétiques contribue à préserver la circulation de l’air autour de la région génitale. Ainsi, l’humidité a moins tendance à s’accumuler, ce qui prévient la macération.

Une alimentation équilibrée

Une alimentation saine et équilibrée offre une solution efficace à bien des maux. Manger des fruits frais, des légumes, des céréales complètes et surtout des aliments riches en probiotiques naturels, comme le yaourt, favorise l’équilibre du microbiote intestinal. Or, ce dernier est intimement lié à la flore vaginale dont il impacte la composition. Pour préserver l’efficacité des « bonnes bactéries » du vagin qui combattent les agents infectieux à l’origine des mauvaises odeurs, il est donc essentiel de prendre soin de lui. Il est aussi possible de prendre des compléments alimentaires de probiotiques. Dans cette optique, notre formule Probio+ Intima est spécifiquement élaborée pour préserver le bien-être intime féminin.

Le vinaigre de cidre

Le vinaigre de cidre est connu pour ses propriétés antibactériennes et antifongiques. Tamponner la zone intime avec une compresse imbibée de vinaigre de cidre peut aider à rétablir le pH vaginal et donc l’équilibre général des muqueuses. Mieux vaut cependant éviter d’avoir recours à cette pratique trop souvent. Si vos problèmes persistent, consultez un médecin ou votre gynécologue.

Les Infusions aux plantes

Certaines herbes, comme la sauge et le thym, sont réputées pour leurs propriétés antibactériennes et globalement bénéfiques pour la zone intime. Vous pouvez préparer des infusions à base de ces plantes afin de tamponner les muqueuses intimes avec elles à l’aide d’une compresse.

Si boire une infusion n’aura pas forcément d’effet direct sur les odeurs, le fait de vous hydrater convenablement peut aussi donner un coup de pouce en cas d’irritations ou de sécheresse intime. N’hésitez donc pas à miser sur les tisanes !

L’utilisation des probiotiques pour une bonne santé vaginale

Bien qu’ils ne constituent pas un remède de grand-mère à proprement parler, les probiotiques jouent un rôle crucial dans l’équilibre de la flore vaginale. Ils favorisent notamment la croissance des bonnes bactéries qui empêchent la prolifération des agents pathogènes responsables des mauvaises odeurs et de certaines infections. 

Pour en tirer le meilleur parti, ils peuvent être consommés sous forme de compléments alimentaires ou via des aliments riches en ferments lactiques, comme le yaourt. 

Une flore vaginale équilibrée aide à prévenir les infections et à maintenir une bonne hygiène intime. Incorporer des probiotiques à vos repas peut être une approche naturelle et efficace pour réduire les odeurs indésirables. Réaliser une cure de probiotiques permet d’aller plus loin en soutenant le microbiote génital de manière ciblée grâce à des souches sélectionnées pour leur affinité avec la zone intime.

Vous le voyez, les remèdes de grand-mère contre les odeurs vaginales sont souvent simples et naturels. Il est toutefois important de consulter un médecin si les gênes intimes sont particulièrement marquées et ne se limitent pas aux seules odeurs.

Ce qu'il faut retenir

Réaliser une toilette modérée, ni insuffisante ni excessive, aide à limiter les déséquilibres susceptibles de favoriser des senteurs désagréables. L’usage d’un soin nettoyant doux et non parfumé ou tout simplement d’eau tiède respecte les muqueuses et soutient leur fonctionnement naturel. Éviter les gestes agressifs ou certains soins inadaptés, notamment antiseptiques, réduit également le risque d’irritations et de destruction de la flore résidente. À titre de prévention, le choix de sous-vêtements respirants et une bonne routine quotidienne contribuent aussi à préserver le confort féminin. Si des changements marqués apparaissent malgré ces habitudes, il important de consulter un médecin afin d’en déterminer la cause.

Certains choix alimentaires soutiennent l’équilibre général de l’organisme et peuvent agir sur la composition du microbiote génital. Par exemple, les fruits, légumes et fibres participent à un bon terrain digestif, ce qui se répercute sur l’intimité, tandis que des aliments fermentés comme le yaourt peuvent être intéressants pour enrichir la flore en ferments lactiques. Certaines approches traditionnelles mentionnent aussi l’intérêt de l’huile de coco pour diminuer la présence de certaines levures, sans pour autant remplacer de bonnes habitudes quotidiennes. À l’inverse, limiter les mets très odorants peut parfois aider à réduire les odeurs intimes.

Les probiotiques sont des bactéries bénéfiques naturellement présentes dans le microbiote génital. Leur présence en grande quantité favorise un environnement plus stable et moins propice aux déséquilibres et à la croissance des microbes, virus et champignons. Cet effet participe à la prévention de certains inconforts dus au développement de micro-organismes pathogènes, notamment la production de sécrétions malodorantes. En cas de manifestations persistantes ou inhabituelles, demandez cependant conseil à un professionnel avant d’utiliser ou de poursuivre ce type de supplémentation.