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Mélatonine : dosage maximum, risques pour la santé et précautions d’emploi

28 April 2022
5 min

Sommaire

La mélatonine est un neurotransmetteur naturellement produit par le corps humain pour réguler les rythmes biologiques. Elle favorise notamment l’endormissement et le maintien du sommeil. On la surnomme d’ailleurs hormone du sommeil. La mélatonine s’utilise également sous forme de médicament ou de complément alimentaire pour soulager certains troubles du sommeil. Dans cet article, nous vous parlons de la mélatonine, de la dose max à prendre et de ses précautions d’usage.

Ce qu’il faut retenir : 

  • La mélatonine, ou hormone du sommeil, s’emploie pour traiter l’insomnie, les difficultés d’endormissement et le décalage horaire.
  • En France, il existe plusieurs produits pour l’adulte et l’enfant. On la trouve notamment sous forme de médicaments et compléments alimentaires à libération prolongée, immédiate ou à action différée.
  • La dose habituelle est de 1 à 2 mg quelques minutes avant le coucher pour les troubles du sommeil. Elle est de 0,5 mg en cas de jet lag, sans dépasser 2 mg par jour selon l’Anses.
  • Les effets secondaires en cas de prise excessive incluent somnolence diurne, maux de tête et baisse de concentration.
  • On déconseille la mélatonine dans certaines situations : grossesse, allaitement, enfants, conducteurs, prise de certains traitements médicamenteux.

Mélatonine : dosage maximum et dose idéale selon les situations

L’intérêt de la supplémentation en mélatonine

On utilise une forme synthétique de la mélatonine pour traiter les troubles du sommeil :

  • Insomnie
  • Retard de phase de sommeil (qui concerne les couche-tard)
  • Difficultés d’endormissement (avec allongement du temps de latence, c’est à dire de la durée nécessaire pour passer de l’éveil au sommeil)
  • Réveils nocturnes multiples

Plusieurs études ont comparé un groupe prenant de la mélatonine à un groupe prenant un placebo, montrant ainsi des bénéfices chez les patients souffrant de troubles du sommeil en lien avec un déficit de mélatonine. Ces résultats s’appuient notamment sur des publications issues de bases de données scientifiques comme PubMed, renforçant la fiabilité des observations cliniques.

Au cours de chaque étude, les chercheurs observent également la variabilité des réponses au sein d’un même groupe, ce qui permet d’identifier les profils les plus réceptifs au traitement, indépendamment de l’effet placebo.

Indirectement, la mélatonine permet également d’atténuer les symptômes qui découlent d’un manque de sommeil comme la fatigue, l’irritabilité, le stress, la perte de concentration ou la perte de vigilance. On l’emploie aussi pour apporter une solution aux personnes qui souffrent de problèmes pour s’endormir suite au décalage horaire dans le cadre d’un voyage à l’étranger. Une amélioration globale de l’hygiène de vie, incluant des horaires de coucher réguliers, reste toutefois indispensable pour optimiser ces effets.

Elle peut aussi être envisagée dans des contextes spécifiques, comme chez certaines personnes présentant un TSA (Trouble du Spectre Autistique), un TDAH (Trouble Déficitaire de l’Attention avec/sans Hyperactivité) ou des troubles psychiques, toujours sous encadrement médical.

En France, elle est disponible en plusieurs formes :

  • Le médicament à libération prolongée Circadin® prescrit pour le traitement de l’insomnie chez les adultes de plus de 55 ans 
  • Le traitement Slenyto® en comprimé à libération prolongé destiné aux enfants souffrant de TDAH ou de TSA
  • Les compléments alimentaires à libération immédiate, prolongée ou différée

Posologie habituelle de la mélatonine et dose maximum recommandée

Concernant la posologie de la mélatonine pour traiter les insomnies et retards d’endormissement, on conseille de prendre 1 à 2 mg de mélatonine, 30 à 60 minutes avant le coucher. Afin d’atténuer les troubles du sommeil liés au jet lag (décalage horaire), les recommandations sont de 0,5 mg de mélatonine, 30 à 60 minutes avant le coucher, la veille et le jour du départ. L’administration doit ensuite se poursuivre pendant les quelques jours qui suivent l’arrivée à destination.

Dans certains cas, une prise encadrée sur plusieurs semaines peut être envisagée afin de rétablir progressivement un rythme veille-sommeil équilibré.

Pour éviter les effets secondaires qui peuvent avoir un retentissement sur la sécurité, notamment la somnolence et les troubles de la vigilance, l’Anses recommande de ne pas dépasser la dose journalière de 2 mg maximum.

Effets secondaires, surdosage, contre-indications et interactions médicamenteuses

La prise de mélatonine peut donner lieu à quelques effets indésirables, principalement une somnolence diurne, une difficulté de concentration et des céphalées (maux de tête). 

Dépasser la dose max de mélatonine accentue ces effets et augmente son effet soporifique, mais n’engendre pas de complications graves. Chaque patient peut néanmoins réagir différemment, d’où l’importance d’une adaptation personnalisée des doses. Chez l’enfant, la sécurité de la prise en charge repose aussi sur l’accompagnement des parents, notamment pour instaurer des routines de coucher régulières et adaptées.

En revanche, l’utilisation de l’hormone du sommeil est déconseillée à certaines personnes :

  • Femmes enceintes et allaitantes
  • Enfants et adolescents (dans certaines situations, en fonction de l’âge et du contexte, les parents peuvent demander un avis médical s’ils envisagent l’administration à leur enfant)
  • Utilisateurs de machines-outils ou chauffeurs routiers
  • Personnes souffrant d’épilepsie, d’asthme, d’hypertension artérielle, d’insuffisance hépatique ou de diabète de type 2 pris en charge par des traitements médicamenteux
  • Patients sous traitement anticoagulant, anti-inflammatoire (corticoïdes), antidépresseur ou anxiolytique

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Pour vous aider à retrouver un sommeil sain, naturel et réparateur, nous avons mis au point le complément alimentaire Mélatonine qui apporte 1,9 mg de mélatonine par prise conformément aux recommandations de l’Anses. Pour en tirer le maximum de bienfaits, nous l’avons associé à l’actif breveté aXivite® qui agit comme un bio amplificateur de la mélatonine. Améliorant sa biodisponibilité, il permet de prolonger son action dans le temps, mais aussi de l’accélérer et de l’améliorer, pour un sommeil qui dure et n’est pas interrompu par des réveils impromptus.

Ce qu'il faut retenir

La mélatonine peut être utile en cas d’insomnie ou de difficultés d’endormissement, notamment lorsque la latence du sommeil s’allonge. Elle s’adresse surtout aux adultes confrontés à un trouble ponctuel du rythme veille-sommeil, comme après un voyage vers un lieu situé sur un fuseau horaire différent ou lors d’une période de stress. Certaines données suggèrent aussi un intérêt dans des contextes spécifiques pour lesquels une prescription médicale est nécessaire. Ce traitement naturel reste cependant à envisager avec les précautions d’usage habituelles lors de la prise de compléments alimentaires, en tenant compte du profil de chaque patient et du niveau de gêne ressenti au quotidien.

Les données disponibles indiquent qu’il ne faut généralement pas dépasser 2 mg par jour, en dehors de cas bien précis. Ce dosage permet de limiter le risque d’effets indésirables tout en conservant une efficacité satisfaisante. La prise se fait souvent sous forme de comprimé, selon les recommandations d’administration du fabricant ou de votre médecin. Il est conseillé d’adapter la quantité en fonction de l’âge et de la sensibilité individuelle, surtout lors d’une utilisation sur plusieurs semaines, afin d’éviter toute mauvaise tolérance. Au niveau légal, les compléments alimentaires sont limités à un dosage maximum de 1,9 mg. Au-delà, une prescription médicale est nécessaire.

Bien que les effets secondaires soient relativement rares, la prise de mélatonine peut entraîner une diminution de la vigilance, des céphalées ou une somnolence en journée. On constate généralement ce type d’effet en cas d’excès, avec une disparition rapide dès diminution des doses. De plus, certaines situations nécessitent une vigilance accrue, notamment pendant la période de la grossesse ou durant l’allaitement, ainsi qu’en cas d’insuffisance hépatique. L’association avec certains médicaments doit, quant à elle, être évaluée par un professionnel de santé. Maintenir une bonne hygiène de sommeil en parallèle de la prise du supplément de mélatonine reste essentiel pour limiter les désagréments et optimiser l’efficacité globale du traitement.