Comment traiter une mycose due aux antibiotiques ?

22 November 2021
5 min

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La semaine dernière, vous étiez malade et votre médecin vous a prescrit des antibiotiques. Mais, maintenant que vous allez mieux, vous souffrez d’un autre problème : l’inconfort intime. Démangeaisons vaginales, pertes blanchâtres, douleurs au niveau de la vulve, tous les signes de la mycose sont là. Pas étonnant c’est l’un des effets secondaires les plus connus d’une antibiothérapie. Pour vous aider à guérir rapidement, voici nos conseils pour traiter une mycose après la prise d’antibiotiques.

Ce qu’il faut retenir : 

  • Les antibiotiques détruisent non seulement les mauvaises bactéries, mais aussi les bonnes. Ils déséquilibrent ainsi le microbiote et favorisent la prolifération de Candida albicans, à l’origine des mycoses.
  • Ce type de mycose se manifeste souvent par des démangeaisons, des pertes épaisses et des brûlures intimes, en particulier chez la femme.
  • Le traitement reste classique : ovules antifongiques ou crème locale selon les cas, pour éliminer le champignon responsable.
  • Pour prévenir la récidive, il est essentiel d’adopter une hygiène douce, éviter les produits agressifs et privilégier les sous-vêtements en coton.
  • En complément, la prise de probiotiques aide à restaurer la flore intime, agissant aussi bien en prévention qu’en soutien pendant le traitement.

Traiter une mycose après antibiotiques

Pourquoi les antibiotiques provoquent des mycoses ?

Les antibiotiques sont des médicaments relativement puissants qui ont la capacité de détruire les bactéries responsables des maladies. Lorsque vous souffrez d’une angine bactérienne, d’une bronchite infectée ou encore d’une infection de la peau ou d’une plaie, c’est le premier traitement que votre médecin va vous prescrire pour vous guérir. Selon la nature de votre pathologie, vous allez alors les prendre sous forme de comprimés ou bénéficier d’injections intramusculaires.

Une fois pris, le traitement antibiotique va atteindre pratiquement toutes les cellules de votre corps. Si c’est une bonne nouvelle lorsqu’il s’agit de combattre les infections, c’est en revanche plus gênant pour les bonnes bactéries des différents microbiotes de votre organisme. Eh oui, malheureusement les molécules antibiotiques ne font pas vraiment le tri et tuent toutes les bactéries sans distinction.

Or, les probiotiques vivant dans le microbiote et chargés de défendre les zones qu’ils occupent sont eux aussi des bactéries. Et quand ils disparaissent, les micro-organismes pathogènes se dépêchent de proliférer, notamment Candida albicans, le champignon microscopique responsable des mycoses.

C’est pour cette raison que l’antibiothérapie augmente le risque de développer une mycose buccale ou une mycose digestive, mais encore plus souvent une mycose intime, en particulier chez la femme.

Éliminer Candida albicans après une prise d’antibiotiques

Si Candida albicans a profité des conséquences de l’antibiothérapie sur votre microbiote génital pour se multiplier, alors il va falloir l’éradiquer au plus vite pour que l’infection ne s’aggrave pas et rétablir ainsi votre confort intime. Traiter une mycose due aux antibiotiques ne demande pas à faire quoi que ce soit de plus que dans le cas d’une candidose apparue dans d’autres circonstances.

Si vous souffrez de démangeaisons intenses, de pertes blanches et de brûlures vulvaires, vous pouvez employer le traditionnel ovule vaginal à insérer dans le vagin une à deux fois selon les présentations. Bien entendu, si vous êtes un homme, les ovules ne sont pas adaptés et il sera nécessaire d’avoir recours à une crème antimycosique à appliquer localement. Celle-ci convient aussi pour traiter la vulve chez la femme.

Comment éviter les mycoses génitales après les antibiotiques ?

Si la mycose intime est plus fréquente que les autres formes de mycose après la prise d’antibiotiques, c’est parce que le microbiote génital est particulièrement exposé à différentes agressions venues de l’extérieur. Le premier facteur pouvant perturber l’équilibre de la flore intime est la qualité des soins locaux que vous apportez à votre vulve et votre vagin.

Pour ne pas risquer de détruire un peu plus les lactobacilles du microbiote, c’est-à-dire les ferments lactiques probiotiques, il est nécessaire d’éviter toute utilisation de soins lavants, crèmes ou gels dotés de propriétés antibiotiques, antiseptiques ou décapantes. Les gels douche parfumés ou les crèmes lavantes au pH trop alcalin sont aussi inadaptés à la toilette intime, car la zone génitale doit rester acide.

Pour garder des muqueuses intimes saines et capables d’offrir des conditions de vie favorables aux probiotiques, il faut également supprimer tout ce qui entraîne leur assèchement. Veillez donc à utiliser le moins possible de protections hygiéniques de type tampons ou serviettes périodiques. Pour vos sous-vêtements, préférez les matières naturelles douces et non irritantes aux textiles synthétiques parfois gorgés de produits chimiques qui peuvent agresser la zone intime.

Un traitement naturel pour prévenir et traiter la mycose après les antibiotiques

Si pratiquer une toilette intime adaptée et porter des vêtements amples en textiles naturels peut aider à prévenir la mycose, ce n’est hélas pas toujours suffisant. Si vous êtes particulièrement sensible à l’action des antibiotiques, il va falloir anticiper leurs effets et adapter votre hygiène de vie dès que vous commencez le traitement. Pour limiter la destruction des défenses du microbiote, vous pouvez avoir recours à une solution toute simple et 100 % naturelle : la prise de notre complément alimentaire à base de probiotiques Probio+ Intima.

Sa formule ciblée sur les besoins de la flore vaginale et vulvaire vous apporte des milliards de lactobacilles issus de 4 souches différentes. Cela vous permet de maintenir la population probiotique de votre microbiote, mais ce n’est pas tout ! Si la mycose est déjà là, prendre ce supplément quotidiennement en cure d’attaque ou d’entretien, en parallèle d’un traitement antifongique, vous aidera à traiter la mycose due aux antibiotiques plus rapidement, plus efficacement et surtout à éviter les récidives relativement fréquentes. De plus, notre formule naturelle spécifiquement développée pour enrichir la flore intime marche aussi chez l’homme !

Ce qu'il faut retenir

Les traitements destinés à éliminer les bactéries responsables d’une maladie infectieuse ne font pas vraiment la différence entre celles qui l’ont provoquée et les micro-organismes bénéfiques de nos différents microbiotes. Ils perturbent ainsi l’équilibre naturel du microbiote intestinal, mais aussi de la flore vulvo-vaginale chez les femmes. Ce déséquilibre crée alors un terrain favorable au développement des champignons responsable des mycoses, notamment ceux impliqués dans les infections de type candidose. Certains facteurs comme la fatigue ou la sensibilité individuelle à l’effet des médicaments peuvent aggraver encore ce phénomène. Ces déséquilibres expliquent l’apparition de symptômes gênants quelques jours après traitement antibiotique, notamment de démangeaisons intimes ou de troubles du transit.

Pour traiter efficacement la prolifération de Candida albicans, il est recommandé d’utiliser des solutions adaptées à la nature des troubles, notamment des soins locaux à base d’antifongiques ou des médicaments par voie orale si nécessaire. Ces produits permettent de stopper rapidement la multiplication des micro-organismes responsables des symptômes. Dans l’idéal, il est utile de consulter un médecin afin d’obtenir un avis personnalisé et un traitement adapté. En cas de mycose intime, l’utilisation d’ovules antimycosiques peut aussi être proposée pour assainir le vagin. L’usage d’un complément alimentaire probiotique peut, en parallèle, aider à rétablir l’équilibre du microbiote plus vite.

Adopter une bonne hygiène intime est essentiel pour préserver l’équilibre de la zone génitale durant un traitement antibiotique. Privilégiez les soins lavants doux dédiés à la sphère gynécologique et évitez les produits antiseptiques dans cette zone. Parallèlement, il est conseillé de porter des vêtements amples et respirants ainsi que des sous-vêtements en coton, afin de ne pas favoriser l’humidité. Ces gestes simples réduisent les récidives et améliorent le confort chez les femmes. Ici aussi, consommer des ferments lactiques sous forme de complément alimentaire contribuera à rétablir l’équilibre de la flore vaginale. La consommation de fruits et légumes riches en fibres apportera, quant à elle, des prébiotiques permettant de nourrir et soutenir le développement des bonnes bactéries.

Certaines solutions naturelles peuvent compléter les soins classiques, notamment en soutenant l’équilibre de la flore vaginale. Une alimentation incluant des fruits et légumes riches en nutriments essentiels et en fibres prébiotiques contribue à renforcer les défenses naturelles. Prendre un complément alimentaire de probiotiques dédié à la flore intestinale comme Probio+ ou au microbiote vaginal comme Probio+ Intima aide également à prévenir ce type de mycose, mais aussi à rétablir l’équilibre perdu après l’antibiothérapie. Toutefois, ces solutions ne remplacent pas les soins médicaux en cas de gêne qui perdure. Il reste important de consulter un médecin en cas de besoin ou de troubles persistants.