dependance melatonine

Supplémentation en mélatonine : accoutumance, somnolence, démêlons le vrai du faux !

28 April 2022
6 min

Sommaire

Agissant sur les rythmes circadiens, la mélatonine est chargée de la synchronisation du cycle veille/sommeil. Elle aide à accélérer l’endormissement, à lutter contre l’insomnie et à réduire les réveils nocturnes. Elle est également utilisée pour soulager les troubles du sommeil liés au décalage horaire. C’est pourquoi elle fait partie des principes actifs phares des compléments alimentaires dédiés au sommeil. Mais, peut-elle engendrer une addiction ? Mélatonine, accoutumance, dépendance, sevrage et dosages à respecter, on démêle le vrai du faux dans cet article !

Ce qu’il faut retenir :

  • La mélatonine est une hormone naturellement produite par le cerveau pour réguler le cycle veille-sommeil. Elle favorise un endormissement naturel et ne provoque aucune dépendance.
  • Contrairement aux somnifères, elle n’entraîne pas d’accoutumance et il n’est pas nécessaire d’augmenter les doses avec le temps.
  • Elle peut cependant provoquer quelques effets secondaires si elle est mal utilisée : maux de tête, vertiges ou somnolence diurne.
  • Le risque de surdosage est très faible. On conseille, toutefois, de ne pas dépasser 2 mg par jour afin de ne pas favoriser des troubles de la vigilance. C’est pourquoi la plupart des formules en vente sur le marché sont dosées à 1,9 mg.
  • La mélatonine est déconseillée dans certains cas : femmes enceintes, enfants, personnes souffrant de certains troubles de l’humeur ou suivant des traitements spécifiques avec lesquels il peut y avoir des interactions.

Il y a un risque de dépendance à la mélatonine : Vrai ou Faux ?

FAUX !

Bien qu’elle soit classée dans le dictionnaire Vidal comme “substance à effet thérapeutique”, la mélatonine est avant tout une hormone sécrétée naturellement par notre cerveau. Le corps humain a l’habitude de la voir circuler dès que la luminosité décline pour préparer l’endormissement en engendrant torpeur et relaxation. On la surnomme d’ailleurs hormone du sommeil. 

Certaines personnes qui ne produisent pas assez de mélatonine pour diverses raisons biologiques peuvent en consommer sous forme de compléments alimentaires ou de médicaments pour favoriser un endormissement plus rapide, prévenir les réveils nocturnes et insomnies, ou globalement soulager les troubles du sommeil.

Pour autant, il ne s’agit pas d’un somnifère ou d’un anxiolytique. La mélatonine n’est pas non plus une drogue ou une substance psychotrope. Elle n’engendre donc pas de dépendance comme peuvent le faire certains médicaments de synthèse ou même certaines plantes. 

Lorsque vous arrêtez de prendre le complément alimentaire que vous utilisez, vous ne subissez pas d’état de manque. Le seul risque suite à l’arrêt est de renouer avec les troubles du sommeil qui ont suscité la prise du supplément de mélatonine si vous n’avez pas réglé les causes du déficit entre temps.

On s’habitue aux effets de la mélatonine et il faut augmenter les doses : Vrai ou Faux ?

FAUX !

La mélatonine n’entraîne pas de phénomène d’accoutumance comme le font certains médicaments anxiolytiques ou hypnotiques. Le rôle de ce neurotransmetteur n’est pas de vous faire dormir en vous “assommant”, mais d’indiquer à votre système nerveux que l’heure de se relaxer est arrivée, afin qu’il augmente le “poids du sommeil” qui commande l’endormissement. Il n’y a donc pas besoin d’augmenter les doses au fur et à mesure de la prise, le corps n’étant pas censé s’habituer à l’action de ce simple messager. C’est également pour cette raison qu’il n’y a pas de syndrome de sevrage à l’arrêt.

La mélatonine provoque des effets secondaires : Vrai ou Faux ?

VRAI !

La mélatonine n’entraîne que peu d’effets indésirables, mais cela arrive. Dans ce cas, vous pouvez souffrir de maux de tête, de vertiges ou d’un syndrome dépressif passager. Si vous ne l’utilisez pas correctement, ou si l’organisme l’élimine tardivement, elle peut aussi être à l’origine de fatigue, voire de somnolence en cours de journée.

Pour éviter des effets de somnolence diurne, veillez à prendre votre complément alimentaire 30 minutes avant le coucher et non en cours de nuit à la faveur d’un réveil nocturne. De plus, faites attention au type de produit que vous utilisez. La gamme de compléments alimentaires de mélatonine comprend différentes formulations : 

  • À libération immédiate pour favoriser un endormissement rapide
  • À libération prolongée pour une diffusion tout au long de la nuit facilitant le maintien du sommeil
  • À libération retardée pour les personnes dont les nuits sont trop courtes

On peut faire un surdosage de mélatonine : Vrai ou Faux ?

FAUX !

Il n’y a pas vraiment de risque de surdosage lors d’une prise de mélatonine. Cependant, une forte dose peut être responsable de troubles de la concentration ou d’effets secondaires passagers. 

L’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) recommande de ne pas dépasser une dose de 2 mg par jour maximum. Cela dit, il s’agit plus d’une question de sécurité en lien avec la vigilance que d’un véritable danger pour la santé. C’est également sur la base de cette recommandation que le dosage maximum des complémentaires est officiellement fixé à moins de 2 mg. La plupart des produits en vente affichent donc un dosage classique de 1,9 mg. Seuls les médicaments sur prescription tels que le Circadin® peuvent utiliser un dosage de 2 mg ou plus par jour.

Il faut éviter la mélatonine dans certains cas : Vrai ou Faux ?

VRAI !

Bien qu’elle soit synthétisée par tous les êtres humains, la mélatonine ne peut pas être prise par n’importe qui. En effet, elle peut entrer en interaction avec certains médicaments ou engendrer des troubles dans le cadre de certaines pathologies.

Les personnes qui conduisent beaucoup doivent, par exemple, éviter son utilisation, de même que les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les adolescents. La prise de mélatonine est également incompatible avec les traitements contre le diabète de type 2, l’épilepsie, l’hypertension artérielle ou les troubles de la coagulation. 

De plus, elle est déconseillée aux personnes souffrant de troubles psychiatriques, de dépression ou encore d’asthme. L’ANSES déconseille également la consommation de compléments alimentaires contenant de la mélatonine aux personnes souffrant de maladies auto-immunes ou de maladies inflammatoires, en raison de ses effets sur le système immunitaire.

Il y a des situations dans lesquelles la mélatonine n’est pas efficace : Vrai ou faux ?

VRAI !

L’usage de la mélatonine n’est pertinent que lorsque les troubles du sommeil sont en lien avec un déficit, généralement dû une sécrétion physiologique insuffisante ou décalée. Si les difficultés à s’endormir proviennent d’une autre source, par exemple d’un état de stress marqué, de douleurs, d’un souci de santé perturbant le sommeil ou d’un environnement peu favorable à une nuit paisible, alors la supplémentation sera inefficace.

Cependant, certaines de ces situations, notamment le stress, peuvent être à l’origine d’une baisse de sécrétion de la mélatonine. C’est pourquoi, si vous souffrez de troubles du sommeils récurrents, il est préférable de demander l’avis d’un professionnel de santé pour bénéficier du traitement le plus adapté à votre situation.

Notre supplément de mélatonine sans dépendance, ni somnolence, ni accoutumance

À prendre 30 minutes avant le coucher avec un verre d’eau, notre complément alimentaire Mélatonine apporte 1,9 mg de mélatonine par prise et 60 mg d’aXivite®, un actif breveté qui optimise les effets de l’hormone du sommeil. Fabriquée en France, notre formule unique permet d’agir plus longtemps et plus efficacement sur les troubles du sommeil, et ce, sans aucune addiction, ni accoutumance ni somnolence diurne. Ainsi, il vous offre un sommeil réparateur qui dure toute la nuit, sans effets secondaires.

Ce qu'il faut retenir

La mélatonine favorise l’endormissement et le maintien du sommeil toute la nuit, par un mécanisme naturel. Naturellement sécrétée par l’organisme, elle indique au système nerveux qu’il est temps de ralentir son activité pour faciliter la détente qui permettra de s’endormir. Elle ne provoque donc ni dépendance ni accoutumance.

Il n’est pas nécessaire d’augmenter la dose de mélatonine, car celle-ci ne provoque pas d’accoutumance. Seule sa présence ou non dans la circulation sanguine est à l’origine de ses effets indépendamment de son dosage. En France, l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) recommande de ne pas dépasser 2 mg de mélatonine par jour.

Il est rare qu’un traitement à la mélatonine entraîne des effets indésirables. Cependant, il peut arriver que la supplémentation engendre des maux de tête, des vertiges ou un léger syndrome dépressif. En cas de mauvaise utilisation (prise trop précoce, trop tardive ou excessive), elle peut aussi être cause de fatigue, voire de somnolence dans la journée. De son côté, bien qu’il n’y ait pas vraiment d’effet de surdosage, une forte dose peut provoquer des troubles de la concentration.

L’usage de mélatonine, que cela soit sous forme de complément alimentaire ou du médicament Circadin®, peut avoir des interactions avec certains médicaments. Elle doit notamment être évitée avec les traitements contre le diabète de type 2, l’épilepsie, l’hypertension artérielle ou les troubles de la coagulation. Elle est, de plus, contre-indiquée aux enfants et adolescents (sauf sur avis médical), aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes souffrant de maladies psychiatriques, de troubles de l’humeur, de dépression ou encore d’asthme.